Dérapage ... incontrôlé

Publié le jeudi 5 novembre 2015

Suite à un compte-rendu du Conseil Communal du 12 octobre dans les colonnes du groupe Sudpresse, le Collège Communal a tenu à exercer un droit de réponse, paru le vendredi 16 octobre.

A ma grande surprise, ce droit de réponse ciblait ma personne, plus que le contenu de l’article mis en cause. Je vous livre ma réaction, et cet article, qui renvoie lui-même vers d’autres, retraçant l’évolution de ce dossier :

http://www.lavenir.net/cnt/dmf20151...

Suite à l’article intitulé « Lionel Henrion dénigre le travail des employés » (L.M. 16/10/15) plainte a été déposée auprès du Procureur du Roi de Liège contre l’ensemble des membres du Collège Communal de Waremme. En effet, plusieurs avis juridiques indépendants ont conclu, non seulement au caractère calomnieux des propos de cet article –les preuves de l’inverse des déclarations du communiqué du Collège Communal étant démontrées dans le dossier remis au Procureur du Roi– mais également au caractère particulièrement virulent et personnel des attaques proférées par le Collège, qui dépasse les critiques qu’un mandataire public doit normalement assumer de par sa fonction selon la jurisprudence. Lors d’une récente séance du Conseil où publiquement S.Kiproski avait insulté le conseiller Moor, nous avions mis le Collège en garde : nous ne nous laisserons plus insulter, nous ne tolèrerons plus les attaques personnelles. Une réaction devait être faite pour rétablir la vérité par rapport à cet article. Notre travail relaye et étaye les inquiétudes et suggestions des waremmiens devant le Collège Communal et le contraint à donner des explications quant à la politique menée, il s’agit d’un travail d’opposition constructive, dans un environnement démocratique, qu’il plaise ou non. Que le Collège Communal, certains de ses membres en tous cas, accepte mal la critique en se livrant à des déclarations calomnieuses démontre bien la pertinence et le bien-fondé du travail réalisé depuis bientôt 3 ans, dans l’intérêt de l’ensemble des waremmiens, et de l’ensemble du personnel communal. Que le Collège soit mal-à-l’aise par rapport aux incidents survenus à l’école du Tumulus et réagisse par voie de presse et non en séance démontre que la minorité cible efficacement les dossiers à la fois importants et problématiques. Lorsqu’on veut assumer l’exécutif d’une commune, il nous semble qu’il faut savoir raison garder. Le sang-froid est la base d’une réaction proportionnée et pertinente face à une situation problématique. C’est la base d’une politique constructive. Le Collège en a apparemment manqué ici, nous laissons les professionnels en juger. Lionel Henrion