Débats au Conseil du 14 septembre 2015

Publié le dimanche 27 septembre 2015

Si cette séance devait comporter 7 points publics, nous n’en compterons finalement que 5. Le report des adaptations du règlement du Conseil était très logique : nous demandons des adaptations au règlement que nous estimons trop peu favorable au débat (les modalités d’interventions pour les citoyens, de questions orales et écrites étant trop restrictives) de longue date et en guise de réponse, le Collège nous proposait un règlement encore plus difficile à respecter dans ces matières. Le tollé que nous avons fait en commission quelques jours plus tôt a eu raison de ce point que nous reverrons ... ultérieurement. Ensuite, l’autorisation d’ester en justice contre l’entrepreneur qui a réalisé le terrain de football (qui montre quelques défectuosités anormales) s’est finalement déroulée à huis-clos.
Restaient quelques points qui ne nécessitaient pas vraiment de débats : trottoirs, adaptation légales du règlement-taxes, travaux aux bâtiments administratifs, ...
Nous avons par contre remis sur la table le dossier des subventions de la ville, que nous jugeons très peu transparent : qui reçoit ces subventions, selon quelles règles, avec quel contrôles, pourquoi ne sommes-nous jamais informés malgré les contraintes légales bien légitimes dans ce domaine sensible ?

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subventions

Prise en faute, et sans plus la moindre excuse puisque ce dossier est revenu plusieurs fois sur la table, la majorité n’a su que nous opposer sa "déception d’être ainsi suspectée de favoritisme"et nous rappeler combien sa gestion est efficace et rigoureuse ! Nous demanderons donc son avis à la tutelle afin d’obtenir satisfaction dans ce dossier, car si les informations doivent être communiquées, en dépit des jérémiades publiques, elles le seront !
Finalement, Marie-Noëlle Mottard demandera si la ville a été contactée dans le dossier des demandeurs d’asile. Dans une longue explication aux connotations plus fédérales que communales, le président du CPAS expliquera que ... non. Même si des initiatives d’aide sont lancées (couvertures, ...) et que le CPAS se tient prêt.
Lionel Henrion